CAN 2019: la victoire algérienne célébrée partout en France

CAN 2019: la victoire algérienne célébrée partout en France

Des milliers de supporters de l’équipe de football d’Algérie ont explosé de joie ce dimanche 14 juillet après la victoire de leur équipe en demi-finale de la CAN 2019 face au Nigeria (2-1). Après 29 ans d’absence, les Fennecs vont jouer une nouvelle finale africaine. À Paris comme à Lyon et Marseille, la fête a battu son plein toute la nuit de dimanche à lundi 15 juillet. Mais des heurts ont également eu lieu.

À Paris, à Lyon comme à Marseille, des scènes de liesse ont éclaté suite à la victoire de l’Algérie face au Nigeria (2-1). Une soirée de fête ternie par quelques heurts et incidents, feux de poubelles et barricades notamment. À Marseille, plusieurs personnes ont été interpellées après avoir allumé des feux et jeté des projectiles alors que les forces de l’ordre leur interdisaient l’accès au Vieux-Port.

Au total, plus de 280 personnes ont été interpellées dimanche soir en France suite à des heurts, selon un bilan du ministère français de l’Intérieur. Sur ces 282 personnes précisément, 249 ont été placées en garde à vue (voir encadré ci-dessous). Mais pour le reste, l’ambiance était à la fête et l’on aura même vu des supporters de l’Algérie et du Sénégal fraterniser à Paris avant la finale (voir plus bas).

Sur la Canebière

À Marseille, un seul nom est sur toutes les lèvres ce dimanche 14 juillet après la victoire de l’Algérie, Riyad Mahrez. « Il nous a régalé, Riyad il a très bien joué, c’est grâce à lui qu’on plante les deux buts, le coup franc qu’il met à la fin du match alors qu’on commence à être un peu en galère, c’est magique. Riyad, c’est bien sûr l’homme du match, le Ballon d’or africian, un héros national », s’extasie un supporter de l’Algérie rencontré sur la Canebière.

Cette joie des supporters algériens de France est à la hauteur du stress généré par ce match, avec ce but victorieux arrivé à la toute fin du temps additionnel sur coup franc. « Moi, j’ai failli mourir, après le penalty (l’égalisation du Nigeria, NDLR), j’ai n’ai pas vraiment voulu regarder la suite parce que je stressais. Je stressais aussi beaucoup au dernier match », raconte une supportrice, au micro de notre correspondant dans la Cité phocéenne, Stéphane Burgatt.

(Visited 23 times, 1 visits today)

You might be interested in

LEAVE YOUR COMMENT

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *